L’ATOUT SNALC DANS LE JEU SYNDICAL

L’ATOUT SNALC DANS LE JEU SYNDICAL

DOSSIER DU MOIS QU1455




L’ATOUT SNALC

DANS LE JEU SYNDICAL










© iStock - bee32



DOSSIER DU MOIS paru dans la la Quinzaine universitaire n°1455 du 9 juillet 2021

Dossier rédigé par Marie-Hélène PIQUEMAL, vice-présidente du SNALC
Avec la collaboration de Laurent BONNIN, secrétaire national du SNALC chargé de l’EPS et responsable de la cellule juridique ; Jean-Pierre GAVRILOVIC, secrétaire national chargé de la communication et du développement ; Jean-Rémi GIRARD, président national ; Maxime REPPERT, secrétaire national chargé des conditions de travail et du climat scolaire ; Damienne VATIN, responsable Avantages-SNALC ; Sébastien VIEILLE, secrétaire national chargé de la pédagogie





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D’OÙ VIENT LE SUCCÈS DU SNALC ?



La France est le pays riche où le taux de syndicalisation est le plus faible. Et encore, la fonction publique d’État et l’enseignement sont les mieux représentés. A contrario de ce déclin, le SNALC ne s’est jamais aussi bien porté. Il bat chaque année des records d’adhésions ; ses résultats aux élections sont en constante progression. Alors d’où cette différence vient-elle ? Et quelle est la clé du succès de notre organisation ?

Un premier élément de réponse tient au financement des syndicats. En effet, les centrales syndicales représentatives sont aujourd’hui essentiellement alimentées par des aides et subventions publiques qui leur ont finalement accordé une indépendance… vis-à-vis des personnels qu’elles sont censées représenter. De fait, la plupart agissent au nom du collectif, par une sorte de procuration de l’ensemble des personnels, y compris non syndiqués. Cette vaste et vague représentation ne tient pas ou peu compte de l’individu ; elle est parfois même très distante des réalités auxquelles il est confronté dans l’exercice quotidien de sa mission.

À l’inverse, les seules ressources du SNALC proviennent des cotisations de ses adhérents. Conscients de ce que nous devons à chacun d’eux, nous nous efforçons de rester au plus près de leurs préoccupations, difficultés et besoins. Nous n’hésitons pas à nous déplacer et intervenir sur le lieu d’exercice pour les accompagner et les représenter comme le faisaient autrefois les délégués du personnel dans les entreprises.

En adhérant au SNALC, on adhère avant tout à une conception d’un syndicalisme réellement protecteur pour les agents, comme le montrent les pages qui suivent, et porté par des femmes et des hommes prêts à s’engager pour défendre vos droits dans la confrontation concrète de vos réalités. Il ne s’agit pas d’opposer des intérêts individuels d’une part et collectifs d’autre part, mais plutôt de veiller à ne pas sacrifier nos collègues par des manoeuvres qui seraient guidées par un intérêt flou et prétendument collectif.

Pour le SNALC, l’humain compte avant tout : parmi ceux qui s’engagent avec le SNALC, nombreux sont les bénévoles, simples collègues désireux de soutenir à leur tour le syndicat qui les a aidés, militants convaincus qui partagent le même projet pour redonner à l’École républicaine la valeur et le sens qu’elle a perdus.





© SNALC d'après Journal officiel de la République française




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INDÉPENDANT



Printemps dernier, réunion multilatérale à la Direction Générale des Ressources Humaines. Les échanges sont nourris. Soudain, la présidente de la réunion fait, en une phrase, une exceptionnelle synthèse des positionnements des organisations syndicales représentatives.« Alors, la FSU, FO et la CGT, on sait que c’est non ; le SGEN et l’UNSA, on sait que c’est oui… et le SNALC, eh bien on ne sait pas encore. »



© iStock - lukbar



Tout est dit. Là où la plupart sont dans la posture, dans le déroulé perpétuel de la même idéologie, le SNALC est indépendant. Non seulement nous travaillons les dossiers, mais qui plus est nous nous prononçons sur chacun d’entre eux avec une seule idée en tête : les personnels.

Rappelons que nous sommes également les seuls à l’Éducation nationale à ne pas vivre en grande partie grâce aux subventions de l’État. Nos seules subventions, c’est vous. Ce sont vos adhésions, vos cotisations. Et cette indépendance financière nous paraît inséparable de l’indépendance syndicale. Car c’est à nos adhérents, et à nos adhérents seulement, que nous avons à rendre des comptes. Pas au ministre. Pas à l’administration. Pas aux politiques.

Cette indépendance dérange. Elle est inhabituelle. Presque incongrue. Inimaginable, même. « Le SNALC ne peut pas être indépendant, n’est-ce pas ? ». « Il est forcément quelque part ! ». Mais où ? Pour certains, c’est à droite, quoi que cela puisse vouloir dire. Pourtant, nos votes prouvent le contraire, nos positions aussi. Ils prouvent tout autant que nous ne sommes pas « à gauche », ou « à l’extrême », ou « au centre ». À la rumeur perfide et infondée, nous répondons par des preuves, par des faits. Incontestables.

Alors où ? « Chez les réacs’ ! ». Quoi que cela veuille dire. Le SNALC, ce sont les coups de règles sur les doigts, les craies et l’interdiction de faire autre chose que 100 % de cours magistral sans répondre à une seule question d’élève. Et pourtant, c’est bien le SNALC qui a publié à la rentrée un livre complet pour que les collègues puissent choisir en toute connaissance de cause les méthodes pédagogiques qui leur conviennent. Nous ne faisons pas que défendre la liberté pédagogique : nous donnons les outils concrets pour l’exercer. Qui en fait autant ?

Il va bien falloir se rendre à l’évidence : le SNALC est réellement indépendant. Et par vos soutiens, par vos votes aux prochaines élections professionnelles, c’est vous qui continuerez de garantir notre indépendance, et qui permettrez qu’au milieu de tous les conflits d’intérêt que nous constatons chaque jour dans notre système éducatif, il y ait toujours une voix qui fasse entendre la vôtre.

En fait, c’est très simple : au SNALC, on sert les intérêts des personnels, et non ses intérêts personnels



© snalc




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SNALC : LE SYNDICAT DE LA LIBERTÉ


Depuis sa création, le SNALC défend un enseignement public de qualité.



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Dans le premier comme dans le second degré, ainsi que dans le post-bac, il est attaché à la transmission des connaissances car le tout-compétences ne donnera jamais aux futures générations la compréhension du monde et l’ouverture d’esprit nécessaires à la maîtrise de leur avenir. C’est pourquoi le SNALC défend les disciplines et les savoirs face à un enseignement rimant avec méthodes et transversalité vides de sens.

Le SNALC promeut cette notion souvent malmenée qu’est l’effort. Mais il veut aussi que chaque élève se développe à son rythme et aiguise ses appétences. Ainsi, en 2013, il bâtit le collège modulaire et, en 2014, le Lycée de tous les savoirs.

Le dernier opus du SNALC s’intitule Tout ce que vous n’apprendrez (peutêtre) pas à l’INSPE. Pensé à l’origine pour les stagiaires, dont le SNALC se préoccupe de longue date tant la formation peut être partielle et partiale, il est utile aux plus chevronnés et même à certains formateurs. Publié en 2018, il est réédité cette année dans une version enrichie pour répondre aux questions émergentes. Surtout, il donne à réfléchir sur toutes les pratiques pédagogiques sans en rejeter aucune. Dans la transmission des connaissances, il ne saurait y avoir de formatage ni de dogmatisme pédagogique.

Le SNALC est fermement attaché à la laïcité et aux principes républicains car le dogmatisme est l’ennemi de l’école de la République. Elle est le lieu de la neutralité politique et de l’indépendance face à tous les pouvoirs. C’est dans ce cadre que peuvent être formés des citoyens capables d’une pensée libre et c’est pour cela que le SNALC se veut lui-même indépendant et le proclame dès le premier article de ses statuts : « Le SNALC est indépendant et libre de toute attache à une organisation politique, confessionnelle ou idéologique. »

Liberté pédagogique, laïcité et connaissance, telles sont nos valeurs. Elles sont aussi, avec la revalorisation et la restauration du respect dû à nos métiers et à nos luttes







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LES ÉDITIONS DU SNALC : DES OUTILS POUR VOUS INFORMER



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LE SYNDICAT REPRÉSENTATIF LE MOINS CHER





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LE SNALC EST REPRÉSENTATIF POUR TOUS LES PERSONNELS DE L’ÉDUCATION NATIONALE :

professeurs des écoles et du 2d degré, du supérieur, personnels administratifs, sociaux, de santé et d’encadrement, contractuels, AESH, AED…

Par les voix qu’il a obtenues aux élections professionnelles, le SNALC siège au Comité technique ministériel (CTM) aux côtés de cinq fédérations (FSU, UNSA, FO, CFDT et CGT). Ces six organisations sont dites représentatives dans l’Éducation nationale et ont seules le droit égal de vous assister dans vos recours et de défendre votre dossier dans tous les rectorats et DSDEN comme au ministère.

Le SNALC ne perçoit aucune subvention d’État, contrairement aux cinq autres organisations représentatives (voir tableau page 5), ce qui ne l’empêche pas d’être …




LE SYNDICAT REPRÉSENTATIF LE MOINS CHER DE L’ÉDUCATION NATIONALE

Nos salaires sont trop faibles, le gel du point d’indice se prolonge. En toute logique, le SNALC n’augmente pas ses tarifs pour la 11ème année consécutive. Et davantage encore dès aujourd’hui : dans la plupart des catégories, le SNALC baisse ses tarifs !








La progression fulgurante du SNALC est la preuve de la confiance que nous accordent chaque année des personnels de plus en plus nombreux et fidèles.

Nous les en remercions : ils sont notre force, ils font le syndicat.



LE SNALC, C’EST VOUS









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MOBI-SNALC : UN OUTIL PRÉCIEUX POUR LA SÉRÉNITÉ


Le SNALC est un syndicat porteur de valeurs humanistes. Il est donc naturel, pour notre syndicat, de s’intéresser au quotidien des personnels, de partir avant tout de l’humain. Or, il existe dans l’Éducation nationale une grande souffrance. Bien entendu, ce phénomène est variable dans le temps et dans l’espace. Tout le monde ne souffre pas dans son travail mais il est frappant de voir que « le plus beau métier du monde » devient de plus en plus synonyme de sacrifices plutôt que d’épanouissement.



© iStock - Olaser


Les symptômes de ce mal-être sont multiples : isolement , culpabilisation, infantilisation, manque de reconnaissance économique et sociale, multiplication des tâches, mutation appauvrissante de la profession, sentiment d’insécurité et d’abandon, violences physiques et psychologiques (burnout, suicides)… La liste est longue mais non exhaustive. Les personnels en souffrance se sentent isolés et cherchent en vain une solution. Les interrogations sont nombreuses : faut-il rester ou partir ? Quelles solutions s’offrent à moi ? Comment dois-je m’y prendre ?


Pour vous aider à répondre à ces questions, le SNALC a créé mobi- SNALC. Unique dans le paysage syndical, il s’agit d’un dispositif d’aide dans le cadre des Avantages-SNALC.


ENTIÈREMENT GRATUIT POUR LES ADHÉRENTS DU SNALC, MOBI-SNALC PROPOSE UN ACCOMPAGNEMENT DANS LES DÉMARCHES ET LA RÉFLEXION VERS UNE ÉVENTUELLE RECONVERSION.

Mais pas seulement. En effet, parce qu’il est difficile de réfléchir, de façon efficace, à sa situation sans un minimum de sérénité,


MOBI-SNALC PERMET ÉGALEMENT DE BÉNÉFICIER GRATUITEMENT DE SÉANCES DE COACHING OU DE SOPHROLOGIE

avec nos intervenantes diplômées et issues du milieu professionnel de l’Éducation nationale, qui proposent leur expertise au service du SNALC.

Grâce à l’accompagnement d’Anne-Charlotte Kiener en coaching et de Laurine Mondon en sophrologie, vous pourrez aspirer à plus de sérénité en économisant plusieurs centaines d’euros pour un suivi qui n’est habituellement pas ou rarement pris en charge selon les mutuelles.

En parallèle, vos élus académiques du SNALC répondent à toute question ponctuelle et faciliteront vos démarches avec l’administration de votre académie pour vous donner les meilleures chances d’obtenir ce dont vous avez besoin au moment où ce sera nécessaire pour vous permettre de réaliser votre projet : temps partiel, mi-temps, détachement, disponibilité, cumul d’activités, poste adapté….

En savoir plus : www.snalc.fr > le SNALC





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L’EXPERTISE DE LA CELLULE JURIDIQUE DU SNALC


La cellule juridique intervient dans le conseil pré-contentieux aux adhérents.



© pixabay - CUsai



La cellule juridique intervient dans le conseil pré-contentieux aux adhérents, à trois conditions :


  • Qu’il y ait un litige à régler entre l’adhérent et son administration (ORS, accident de service, avancement, congés de maladie, incidents, sanctions…) impliquant ou non un tiers ;

  • Que ces différends ne soient pas déjà couverts par la protection juridique de la GMF (voir ci-dessus) ;

  • Que toutes les voies de recours amiable, gracieux ou hiérarchique, aient été mises en oeuvre localement sans succès.

La cellule peut alors être saisie, idéalement par un président académique pour le compte d’un adhérent, via l’adresse jurisnalc@snalc.fr. Elle examine si l’agent est en capacité et a intérêt à agir auprès des tribunaux administratifs ; si le ministère d’un avocat est à envisager. Elle émet des conseils et un avis circonstancié, en s’appuyant si nécessaire sur celui de Maître Colmant, avocat partenaire du SNALC.

Par ailleurs, la cellule peut être missionnée pour le compte du syndicat. Elle peut étudier des mesures de droit et leurs conditions d’application à des évènements ou à des contextes particuliers, comme cela a été le cas du droit de retrait lors de l’épidémie de Covid.

Enfin, la cellule agit aussi en matière de formation, pour elle-même ou pour des responsables du SNALC, et propose des fiches juridiques utiles à tous, accessibles sur le site snalc.fr > rubrique Publications.









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Retrouvez ce dossier dans la Quinzaine universitaire n°1455






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